ARS SONORA
Ars Sonora (concept PACCARD) crée des sculptures musicales en milieu urbain où sont réunies la musicalité des cloches et l’expressivité d’un design architectural. Anne Paccard, l’épouse du dirigeant actuel, qui anime aussi le musée de la cloche, prête sa voix à des concerts “chant et carillon” en compagnie de musiciens renommés.
Ars Sonora (concept PACCARD) crée des sculptures musicales en milieu urbain où sont réunies la musicalité des cloches et l’expressivité d’un design architectural. Anne Paccard, l’épouse du dirigeant actuel, qui anime aussi le musée de la cloche, prête sa voix à des concerts “chant et carillon” en compagnie de musiciens renommés.
Sculpturales
ou architecturales, actives, instrumentales, porteuses de cloches accordées, qui
trouvent leurs références plastiques et formelles dans l’histoire des espaces
rassembleurs (places, jardins, halls, bâtiments…) qu’ils organisent et animent
par des ambiances musicales données par les tintements des cloches qui les
composent.
Placées
en lieux et espaces permettant le regroupement de foules, ils peuvent être
utilisés dans une programmation régulière qui donne les repères du temps ou de
moments, mais, surtout, ils sont instruments de musique qui, seuls, ou
accompagnant chanteurs, chorales, groupes musicaux…, programmés ou commandés en
directe par clavier, animent les rassemblements populaires événementiels.
Inaugurée le 2 février 2014, cette sculpture musicale
Les dix neufs cloches égrenées le long de la structure
Elles sont gravées du nom des personnes – physiques ou
morales, qui ont participé – en même temps que de
Conseil Général de la Haute-Savoie, avec la Commune de
Morzine, a été un acteur essentiel. Polies et accordées,
elles nous enchantent de leurs douces mélodies au fil du
temps et des saisons.
L'étendue des notes permet l'interprétation d'un grand
nombre de pièces du répertoire, folklorique ou classique,
permettant, au long de l'année, d'animer la vie du village.
Synthèse d'un savoir-faire remontant à 1796 et des
technologies les plus récentes, le carillon de Morzine, au
coeur des Portes du Soleil, se veut un symbole du dynamisme
de notre station et de la richesse de notre patrimoine.
La plus belle Ars Sonora de la Région PACA a été inaugurée le 19 mai 2013, au cœur des Gorges Rouges de Daluis.
2013
MORZINE
"flamme"
Les Elus: Maire, Député, Conseillé Général, Sénateur et Adjoints municipaux
Anne PACCARD et Jean Marc BONNARD
Janvier 2014 – le carillon inauguré le 3 février
Depuis la mi-janvier, on peut écouter les 19 cloches de la sculpture musicale Ars Sonora Flammes, installée sur la place de l'Office de tourisme. La structure a été monté par les techniciens de la société Paccard et les services techniques communaux.
Les raccordements effectués, les premiers essais ont permis aux passants d'entendre la douce musique des cloches. La nuit, la structure est éclairée par des leds qui varient en couleurs.
L'inauguration officielle aura lieu en présence des généreux donateurs qui ont répondu à l'appel de la souscription le lundi 3 février à 17h.
Au programme : Allocutions et inauguration officielle suivies d'un cocktail avec au carillon, en introduction, une transcription de Jean-Sébastien Bach puis un florilège de la chanson française avec la participation musicale d'Anne Paccard et d'Olivier Allard, en présence de l'artiste créateur
Jean-Marc Bonnard

Carillon Ars Sonora
signée par Jean-Marc Bonnard dresse sa silhouette en
forme de flamme au coeur du village, en point de rassemblement,
prenant vie à la nuit tombée par un subtil jeu
de lumières.Les dix neufs cloches égrenées le long de la structure
viennent de la Fonderie Paccard dont les réalisations
sont présentes sur tous les continents.Elles sont gravées du nom des personnes – physiques ou
morales, qui ont participé – en même temps que de
Conseil Général de la Haute-Savoie, avec la Commune de
Morzine, a été un acteur essentiel. Polies et accordées,
elles nous enchantent de leurs douces mélodies au fil du
temps et des saisons.
L'étendue des notes permet l'interprétation d'un grand
nombre de pièces du répertoire, folklorique ou classique,
permettant, au long de l'année, d'animer la vie du village.
Synthèse d'un savoir-faire remontant à 1796 et des
technologies les plus récentes, le carillon de Morzine, au
coeur des Portes du Soleil, se veut un symbole du dynamisme
de notre station et de la richesse de notre patrimoine.

Anne PACCARD

https://www.youtube.com/watch?v=bUwj07U5Ilg
Anne PACCARD et Olivier ALLARD
https://www.youtube.com/watch?v=61eXK_lXhcI
Projetée par l'artiste Jean-Marc BONNARD Plasticien - Sculpteur - Designer , cette oeuvre nommée'flamme" « une flamme lancée dans le ciel ». Elle serait garnie de dix-neuf cloches réalisée par la fonderie de cloches haut-savoyarde PACCARD.
Le sculpteur est aussi un des initiateurs de ce nouveau concept de carillon : « Tout est parti d'une demande de la mairie de Saint-Etienne en 1999 qui voulait installer des cloches sur l'Hôtel-de-Ville, raconte Jean-Marc BONNARD. Comme le bâtiment ne s'y prêtait pas, j'ai proposé une sculpture. » Depuis, M. BONNARD a projeté plusieurs œuvres du même concept réalisées par la Fonderie PACCARD: SAINT ETIENNE 42"alliance" , GAILLARD en Haute-Savoie « jeux d’eau » , Musée PACCARD Sévrier " autour du temps" NOTRE DAME DE BONDEVILLE en Normandie "Abbaye et industrie " :GUILLAUMES Alpes Maritime "fontaine musicale"« Toutes des œuvres uniques et différentes. » La sculpture n'est pas une simple oeuvre d'art avec des cloches : « C'est un véritable instrument de musique. On peut y jouer avec un clavier ou même y programmer jusqu'à un millier de mélodies.», présente Jean-Marc Bonnard.
Outre les cinq sculptures, baptisées "ARS SONORA" (marque déposée par la Fonderie Paccard), l'artiste a de nombreux projets pour d'autres ARS SONORA. Celui de Morzine en fait partie.
« C'est un projet fédérateur pour une commune, on le voit bien à Morgins, c'est sympathique au milieu d'un village, vante Gérard Berger, le maire de Morzine. Cela pourrait même, à terme, devenir le symbole de notre station. »
2013
GUILLAUMES 06
"fontaine musicale"
La plus belle Ars Sonora de la Région PACA a été inaugurée le 19 mai 2013, au cœur des Gorges Rouges de Daluis.
Le cœur des Gorges de Schiste Rouge bat désormais au rythme des 16 cloches de sa fontaine musicale, réalisée par la Fonderie PACCARD
Désormais, les Gorges Rouges de Daluis, dans le Parc du Mercantour (06) ont un cœur: une Ars Sonora de 16 cloches, en forme de fontaine musicale, abritant en son sein le Coupo Santo provençal, surgissant d'un bloc de schiste rouge, symbole du "petit Colorado" comme l'on surnomme les Gorges de Daluis.
Œuvre de l'artiste Jean-Marc Bonnard, elle a été entièrement réalisée par la Fonderie PACCARD, de la conception en 3D à l'installation sur site, en passant par la fabrication des cloches et de leurs équipements. Admirablement proportionnée au site de Guillaumes, elle arbore deux fleurs de Lys rappelant son statut de ville royale et deux blasons de Savoie, ainsi que les dates de 1860 et 2010, en commémoration du 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie et du Comté de Nice à la France.
Le Coupo Santo central, en bronze, rappelle quant à lui l'appartenance de Guillaumes à la Provence. L'eau s'en écoule doucement, telle une fontaine de jouvence…
L'inauguration de l'ensemble a donné lieu a une magnifique cérémonie, débutée par la bénédiction des cloches par le Père Gilles Bailbé, curé de la paroisse, suivie du traditionnel couper de ruban et des discours, à l'issue desquels le soleil se mit de la partie, ce qui permit au public venu nombreux de profiter du concert inaugural exceptionnel donné par les trois musiciens, François-René Duchâble, Olivier Allard et Anne Paccard. La famille Paccard est d'ailleurs venue en nombre puisque son dirigeant, Philippe Paccard, est venu accompagné de son épouse et de leurs cinq garçons : une manière de "transmettre la flamme"…
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Les Guillaumois ont ainsi eu le privilège d'écouter le pianiste virtuose, interpréter, entre autres pièces, le célèbre Rêve d'Amour de Liszt, une Rhapsody in Blue de Gershwin effrénée, sur un arragement pour piano et cloches (une première mondiale !), des extraits de Casse-Noisettes (Tchaïkovski) et de la Flûte Enchantée (Mozart), le tout "saupoudré" de standards de la chanson tels que "Les Trois Cloches", "l'Hymne à l'Amour" ou encore "Over the Rainbow". Un enchaînement de duos et de trios, mêlant le son du piano de François-René Duchâble, le timbre mélodieux des cloches, jouée par l'arssonoriste* Olivier Allard et la voix de la soprano Anne Paccard, épouse du fondeur.
Un trio de charme : pianiste, arssonoriste et soprano… galvanisé par le talent du virtuose François-René Duchâble
Un second concert fut donné le soir - dans l'église de Guillaumes en raison du mauvais temps - qui restera dans les anales de Guillaumes comme un grand moment musical, riche en vibrations et en émotions partagées avec le public…
| Le talent et la virtuosité au service de la musique : François-René Duchâble interprétant le Rêve d'Amour de Liszt
Article rédigé le 27 mai 2013
Remerciements à Monsieur François Hélie de la Harie pour les photos…
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Remerciements…
La Fonderie PACCARD tient particulièrement à remercier :
• Monsieur Jean-Paul David, Maire de Guillaumes, et son Conseil Municipal, qui, en nous faisant confiance, nous ont donné l'occasion de réaliser ce beau projet et de participer à l'enrichissement du patrimoine du Parc du Mercantour
• Monsieur Jean-Christophe Chauvin, qui a réalisé la mise en lumière de la sculpture musicale
• Nos pensées vont enfin d'une manière toute particulière à Monsieur Philippe Suscillon, ancien membre de la Fonderie PACCARD et initiateur du projet, sans qui ce beau rêve ne serait jamais devenu réalité… Cette belle réussite est aussi la sienne
• Monsieur Jean-Paul David, Maire de Guillaumes, et son Conseil Municipal, qui, en nous faisant confiance, nous ont donné l'occasion de réaliser ce beau projet et de participer à l'enrichissement du patrimoine du Parc du Mercantour
• Monsieur Jean-Christophe Chauvin, qui a réalisé la mise en lumière de la sculpture musicale
• Nos pensées vont enfin d'une manière toute particulière à Monsieur Philippe Suscillon, ancien membre de la Fonderie PACCARD et initiateur du projet, sans qui ce beau rêve ne serait jamais devenu réalité… Cette belle réussite est aussi la sienne
2012
musée PACCARD Sévrier 74
"picmalion"
Anne PACCARD
28 novembre 2012 : Inauguration de Pygmalion redessiné par Jean Marc BONNARD, des étoiles plein les yeux !
Encore une très belle soirée donnée au Musée PACCARD, à l'occasion de l'inauguration de Pygmalion, la dernière acquisition du Musée. Les invités sont venus en nombre.
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Le Musée PACCARD, département Recherches et Développement de la Fonderie Paccard…
Toutes les PME n'ont pas les moyens de s'offrir un laboratoire de recherches leur permettant de tester de nouveaux concepts et de nouveaux produits. En investissant dans ce nouvel instrument de 20 cloches, le Musée PACCARD a joint l'utile à l'agréable et misé sur la synergie du Groupe PACCARD. Ainsi, Pygmalion vient enrichir les visites et la qualité des concerts donnés au Musée, tout en permettant à la Fonderie d'aller plus loin dans la précision et la virtuosité de ses sculptures musicales.
Anne Paccard, lors du concert inaugural donné le 28 novembre 2012
Lors de la soirée d'inauguration, les invités ont pu admirer la qualité du travail accompli par l'ensemble du personnel de l'entreprise. Les marteaux intérieurs (ou tintements) ont particulièrement fait l'objet d'améliorations notoires. Il en résulte une frappe extrêmement précise, donnant un son doux et "moelleux", faisant ressortir admirablement les harmoniques de la cloches. Qui plus est, leur répétitivité permet un jeu réellement virtuose de l'instrument, mis en caleur ce soir-là par Olivier Allard, mais également, à la fin de la soirée, par François-René Duchâble, présent parmi les invités. "C'est un vrai régal que d'être accompagnée par un tel instrument" à déclaré Anne Paccard qui a interprété quelques standards du répertoire qu'elle affectionne tant : chansons françaises, comédies musicales, chants sacrés…).
|
La "grande" famille Paccard était réunie à cette occasion puisqu'une grande partie du personnel de l'entreprise était présente, ainsi que Monsieur et Madame Pierre Paccard, fondateurs du Musée, Sophie Paccard - qui représentait son époux Cyril, reesponsable du bureau d'études - et leurs deux filles Maureen et Lalie.
Clément Paccard, le petit dernier de la Famille Paccard Philippe, a quant à lui fait honneur à la huitième génération de fondeurs de cloches en interprétant 3 arrangements pour carillon, à quatre mains avec Olivier Allard. A suivre…
Article rédigé le 1er décembre 2012
Photos : Yannick Perrin
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Au cours de la cérémonie, les invités ont pu découvrir en avant-première "The All Is Well Bell",
une cloche de 9 tonnes, destinée à la Ville de San Francisco
une cloche de 9 tonnes, destinée à la Ville de San Francisco
Le Carillon est un des
plus anciens instruments de musique qu’ait inventé l’homme.
La cloche est déjà
présente dans certaines sépultures préhistoriques.
C’est pourtant à la
jonction du progrès qu’il convient d’associer le terme de
« carillon » puisqu’il
marque le passage d’un instrument de trois cloches
qu’on « trillonait »,
tresillait » ou encore « tribolait » à celui de quatre cloches
qu’on « quadrillonna
», afin d’annoncer (comme à Westminster) la sonnerie des
heures.
Le « quarregnon » du XIIIème
siècle (siècle qui vit la cloche de convexe devenir
concave) permettait
même de «tinter » du bas clocher, à l’aide de cordes
attachées aux quatre
membres du carillonneur.
L’adjonction de
nouvelles cloches imposa l’utilisation d’un clavier de bois (le
premier
vraisemblablement en 1510 à Oudenaarde), alors qu’en 1583 à Malines le
premier pédalier de
carillonneur voyait le jour. Les innovations techniques ne se
limiteront pas à
celles là : le mode de vibration très particulier d’une cloche a, en
effet, toujours
stimulé la réflexion des scientifiques et musiciens : Descartes, le
Père Mersenne, Euler
et bien d’autres…
« ARS SONORA » «
Sculpture musicale » ou « Carillon d’animation »
Acteur d’une nouvelle
politique d’aménagement urbain,
Un repère sonore et
visuel de l’inconscient collectif,
En ce début du XXIème siècle, la
tendance urbaine ne prône plus un « retour à la
terre » aussi radical qu’elle ne
l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une
recherche des traditions et du
folklore local.
L’ « ARS SONORA » est une heureuse
bénéficiaire de cette nouvelle tendance
urbaine qui le met largement à
l’honneur.
Autrefois caché et attaché à son
édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des
beffrois ouverts : « sculpturaux »,
Sculpture musicale faiseuse de bruit ou
fabricante de sons mélodieux ?
Le bruit est bien souvent combattu,
mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les
sons ne sont pas simplement les
scories regrettables de notre agitation, mais le
signe de reconnaissance des citadins
que nous sommes » dixit Louis LANDREL, cofondateur
du Monde de la Musique
Le rôle joué par ces repères sonores
dans la qualité du paysage urbain est
essentiel.
Nicolas FRITZ, compositeur
contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout
affectif… entendre, c’est se
confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se
frotter à des repères de sécurité ou
d’insécurité… entendre la ville, c’est être au
courant de la vie… ».
L’ « ARS SONORA » apporte ces aires
de fête dans l’espace public, placée en son
coeur, elle instaure par ses sons,
résonances de notre passé collectif, une
harmonie urbaine.
L’attachement aux cloches, qui
pendant des millénaires, ont rythmé nos cités,
relève certainement de notre
inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore
est un repère.
Chaque cloche est accordée :
Alors que, pour un instrument
traditionnel, la production d’un son est indissociable
de celles d’harmoniques, sons plus
faibles situés toujours aux mêmes intervalles
de ce son fondamental (par exemple
pour le DO : en montant : DO SOL DO MI SOL…),
la cloche émet des partiels dont les
hauteurs sont beaucoup plus aléatoires par
rapport à ce son fondamental.
Tout l’art du fondeur consiste,
portant une attention extrême au galbe de ses
cloches, à rapprocher ces partiels de
sons harmoniques.
Preuve en est la précision du degré
d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie PACCARD pour toute
fonte d’un nouveau Carillon.
Ars Sonora Abbaye & Industrie : quand PACCARD marie audace et talent !
2010
"Abbaye et industrie "
NOTRE DAME DE BONDEVILLE
Arrondissement de Rouen - Département de Seine Maritime
Région de Haute Normandie
"Abbaye et industrie "


Nul doute : avec l'Inauguration de l'Ars Sonora Abbaye & Industrie, le concept Ars Sonora a franchi un cap décisif. Cette sculpture monumentale de 48 cloches, inaugurée le 22 mai 2010 par un soleil radieux, est une merveille d'audace et de légèreté. Une très belle référence pour la Fonderie PACCARD qui a su séduire la Commune de Notre-Dame de Bondeville par son concept novateur.
Pianiste et Ars Sonoriste, un duo original qui a séduit le public
| "Pour mieux marquer la vie quotidienne des Bondevillais, fêtes et cérémonies, mariages, jumelages…l'Ars Sonora Abbaye & industrie devient un lieu de vie et de rencontres, encore plus nécessaire en ces temps incertains. La culture est actuellement nécessaire aux êtres humains", a déclaré Jean-Yves Merle, Maire de Notre-Dame de Bondeville. Un instant de grâce…
Merveille de l'éclairage à la fibre optique
Le Concert d'inauguration fut suivi d'une soirée musicale où les musiciens s'en donnèrent à coeur joie pour explorer et faire découvrir au public venu nombreux, le potentiel musical de l'instrument. Vibrations et émotions partagées étaient au rendez-vous… Une rencontre magnifiée par la présence du talentueux et inénarrable pianiste François-René Duchâble.
Au piano : François-René DuchâbleArs Sonoriste : Edouard Leysen, carillonneur de la basilique de Lisieux, Sandra Prudhomme, directrice de l'Ecole de Musique de Notre-Dame de Bondeville Au Chant : Anne Paccard |
"Quoi de plus fort que les cloches pour rassembler dans l'unité?". Jean-Marc Bonnard, artiste sculpteur et plasticien, est partenaire de la Fonderie PACCARD depuis de nombreuses années et contribue largement au développement du concept Ars Sonora.
"Pour ce projet de Notre-Dame de Bondeville, je me suis inspiré de l'histoire industrielle et religieuse de la ville pour imaginer cette Ars Sonora. Elle est unique pour s'inscrire comme "totem" de tous les Bondevillaises et Bondevillais."
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Le 22 Mai 2010 fera date dans les annales du Groupe PACCARD, et particulièrement pour le concept Ars Sonora.® En effet, ce jour-là, sera inaugurée la plus belle Ars Sonora® de France : "Abbaye & Industrie", une sculpture monumentale de 48 cloches.
Qui plus est, cette inauguration sera signée François-René Duchâble, excusez-nous du peu ! En effet, le pianiste virtuose, voisin et ami de la Fonderie PACCARD a accepté de mettre son talent au service de ce concept original, pour lequel il s'est pris d'intérêt. et dont il suit l'évolution depuis plusieurs années déjà. Épris de beauté, l'artiste a été séduit aussi bien par la qualité musicale des cloches et leur richesse harmonique, que par l'esthétique de la sculpture elle-même.
Montage des cloches
|
Cette réalisation représente un grande fierté pour l'ensemble du personnel, bureau d'études, fondeurs, monteurs et pour tous ceux qui ont contribué à faire de ce merveilleux projet - entamé il y a 9 ans ! une réalité. L'équipe des monteurs PACCARD, bien qu'aguerrie aux installations parfois périlleuses, a dû affronter des températures largement en dessous de zéro lors de l'installation de cette Ars Sonora, début Décembre.
L'équipe Paccard, sous la neige
Anne Paccard prépare actuellement avec François René Duchâble le concert inaugural de cette Ars Sonora® d'exception. Si son emploi du temps le lui permet, le célèbre pianiste pourrait honorer de sa présence les concerts du 3 avril, donnés à l'occasion de la Journée Portes Ouvertes organisée par le Musée et la Fonderie PACCARD.
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Plasticien, sculpteur, designer - et il a encore bien d'autres talents… Jean-Marc Bonnard a dessiné cette oeuvre audacieuse, à la fois monumentale et aérienne. L'artiste a puisé son inspiration dans le patrimoine historique de la commune de Notre-Dame de Bondeville. Tandis que les arcs gothiques rappelle l'abbaye cistercienne qui y fut érigée au XIIème siècle et qui disparut à la fin du XVIIIème siècle, la cheminée quant à elle rappelle son passé industriel. De ces deux symboles forts du patrimoine industriel et religieux de la commune, est né l'Ars Sonora® Abbaye & Industrie.
Article rédigé le 19 Mars 2010
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2010
Musée PACCARD
" autour du temps"
2006
THAILANDE
"jeu d'eau"ou "jet d'eau"

2004
GAILLARD 74
Espace Louis Simon
« jeux d’eau »
Gaillard 74 – Espace Louis Simon
Une nouvelle ARS SONORA devant l'espace culturel Louis Simon. C'est un projet de plusieurs années mené par la municipalité de Gaillard pour aboutir à cette réalisation. Financé pour partie par une souscription publique, cette ARS SONORA, l'une des premières installée
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en France, est constituée d'un ensemble de 25 cloches accordées. Baptisée "Jeu d'eau", elle fut imaginée par l'artiste Jean Marc Bonnard. Cette sculpture illustre parfaitement le concept ARS SONORA, par lequel la matière première de la sculpture est la cloche.
|
Piloté par notre horloge HARMONY cette ARS SONORA anime et crée une atmosphère quotidienne près de cet espace culturel. Elle est équipée de marteaux de frappe dynamique pour une meilleure interprétation de la musique et une maîtrise de la puissance sonore.
Embellir un espace public et créer une atmosphère par le son aérien et mélodieux des cloches. Tels sont les atouts d'une ARS SONORA.
| ||||||
La nuit un éclairage par fibre optique illumine discrètement chaque cloche. Les couleurs change à l'aide d'un disque chromatique.
Gaillard – Espace Louis Simon
Accolé à ce lieu culturel et sportif en 2004, ce carillon de 25 cloches de type ‘Ars Sonora’ remplace une fontaine. Il sort de la maison Paccard de Sévrier, près Annecy (74).
« Baptisée « Jeu d’eau », elle fut imaginée par l’artiste Jean Marc Bonnard. Cette sculpture illustre parfaitement le concept ARS SONORA, par lequel la matière première de la sculpture est la cloche. » (Site Paccard).
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1999
SAINT ETIENNE 42"alliance"
« ARS SONORA »
« Sculpture
musicale » ou « Carillon d’animation »
Acteur d’une nouvelle
politique d’aménagement urbain,
Un repère sonore et visuel
de l’inconscient collectif,
En ce début du XXIème
siècle, la tendance urbaine ne prône plus un « retour à la terre »
aussi radical qu’elle ne l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une
recherche des traditions et du folklore local.
L’ « ARS SONORA » est une
heureuse bénéficiaire de cette nouvelle tendance urbaine qui le met largement à
l’honneur.
Autrefois caché et attaché
à son édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des beffrois
ouverts : « sculpturaux »,
Sculpture musicale faiseuse de bruit ou fabricante de sons mélodieux ?
Le bruit est bien souvent
combattu, mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les sons ne sont pas
simplement les scories regrettables de notre agitation, mais le signe de reconnaissance
des citadins que nous sommes » dixit Louis LANDREL, co-fondateur du Monde
de la Musique
Le rôle joué par ces repères sonores dans la qualité
du paysage urbain est essentiel.
Nicolas FRITZ, compositeur
contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout affectif…
entendre, c’est se confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se frotter
à des repères de sécurité ou d’insécurité… entendre la ville, c’est être au
courant de la vie… ».
L’ « ARS SONORA » apporte ces aires de fête dans l’espace
public, placée en son cœur, elle instaure par ses sons, résonances de notre
passé collectif, une harmonie urbaine.
L’attachement aux cloches,
qui pendant des millénaires, ont rythmé nos cités, relève certainement de notre
inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore est un repère.
Chaque
cloche est accordée :
Alors que, pour un
instrument traditionnel, la production d’un son est indissociable de celles
d’harmoniques, sons plus faibles situés toujours aux mêmes intervalles de ce
son fondamental (par exemple pour le DO : en montant : DO SOL DO MI
SOL…), la cloche émet des partiels dont les hauteurs sont beaucoup plus
aléatoires par rapport à ce son fondamental.
Tout l’art du fondeur
consiste, portant une attention extrême au galbe de ses cloches, à rapprocher
ces partiels de sons harmoniques.
Preuve en est la précision
du degré d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie
PACCARD pour toute fonte d’un nouveau Carillon.
contacts
FONDERIE de CLOCHES
PACCARD
Anne PACCARD
06 61 65 75 75
Directeur ARS SONORA
Concept de sculpture musicale
arssonoracontact@paccard.com
route des Saintiers
DES PROJETS PLEIN LA TÊTE
Un nouveau concept

"Une sculpture musicale qui par sa structure fait référence à l’histoire industrielle de la ville."
Technologie contemporaine
Dans ce cas elle peut accompagner d’autres enregistrements, d’autres instruments de musique, un chanteur, une chorale, une fanfare….
Evolution du concept
« alliance »

« espérance »

de André BUCHER
Un nouveau concept

Une sculpture, un point de repère, un instrument de musique, une sculpture animée, une sculpture sonore,
C’est en 1999 que, sur une demande de Michel THIOLLIERE Maire de Saint-Etienne (42) d’installer des cloches sur une façade de l’hôtel de ville comme signe de l’entrée dans le XXIème siècle, j’ai l’idée de ce nouveau concept, les façades de ce bâtiment ne se prêtant pas à cette demande.
"Une sculpture musicale qui par sa structure fait référence à l’histoire industrielle de la ville."
Une sculpture comme point de repaire et de rassemblement qui, au même titre que le kiosque à musique qui lui fait face et alors que les villes cherchent à recréer des centres populaires, anime l’espace public.
Technologie contemporaine
"Nouvelle culture de la cloche"
Une sculpture instrument de musique intégrant des cloches accordées, fixes, frappées par un marteau commandé par électro-aimant.
Se joue soit par la programmation de morceaux musicaux en nombre et de divers styles aux heures demandées (repérage du temps en référence à l’histoire des quadrillonna), soit par télécommande à l’aide de votre téléphone portable, soit en direct avec un clavier piano électronique qui vient s’y connecter.
Les sept niveaux de frappe de clavier permettent des sons doux et modulés.Dans ce cas elle peut accompagner d’autres enregistrements, d’autres instruments de musique, un chanteur, une chorale, une fanfare….
Evolution du concept
« fruit d’un savoir-faire traditionnel, le carillon d’animation est un ensemble sculptural intégrant des cloches, formant un objet d’art et un instrument de musique original et convivial »
1999
Si le carillon de SAINT-ETIENNE,« alliance »

œuvre de Jean Marc BONNARD, fut, en 1999, le précurseur de ce concept nouveau, depuis plusieurs ont été installés sur ou dans des espaces publics
2000
PAIX MORGINS (Suisse)« espérance »

de André BUCHER
2001
SAINT PIERRE DE BELLEVILLE
de Cyril PACCARD
2002
SAINT GERVAIS le BETTEX
de Cyril PACCARD
« stella maris »

de Cyril PACCARD
GAILLARD Espace Louis Simon

de Jean Marc BONNARD
FILLINGES, CHAPELLE de PLAINE DRANSE
« edelweiss »
de Bernard MAXIT

de Zygmund KRYSZEWSKI
2008
Le vendredi 25 Juillet, jour de la Saint Jacques, a eu lieu l'inauguration de la nouvelle église de Port Leucate (11).

TOKIO ODAIBA, UJI CITI

SHIMONOSEKI
« spirale »

OMOIGAWA Parking, HIROSHIMA Université de filles,
2002
SAINT GERVAIS le BETTEX
de Cyril PACCARD
2003
BAILLET en France« stella maris »

de Cyril PACCARD
2004
GAILLARD Espace Louis Simon
« jeux d’eau »

de Jean Marc BONNARD
FILLINGES, CHAPELLE de PLAINE DRANSE
« edelweiss »

de Bernard MAXIT
2006
Japon – Hiroshima Université de Filles Une nouvelle ARS SONORA pour l'université de filles.

de M.OGIRI
2006
Japon
Omoigawa Parking – Une nouvelle ARS SONORA de 9 cloches pour cet espace public.

de M. OGIRI
2008
Sainte LEOCADIE
(66) inaugure son Ars Sonora
(66) inaugure son Ars Sonora

de Zygmund KRYSZEWSKI
2008
Le vendredi 25 Juillet, jour de la Saint Jacques, a eu lieu l'inauguration de la nouvelle église de Port Leucate (11).

Concept repris par MAMORU OGIRI l’un des premiers Japonais à introduire au Japon cette tradition particulière venue d’Europe. Afin de satisfaire aux besoins et désirs des Japonais, il sut rapidement adapter les cloches sur de superbes sculptures contemporaines. MAMORU OGIRI est un des pionniers de ce nouveau concept artistique à réalisé de magnifiques ARS SONORA au Japon :
TOKIO ODAIBA, UJI CITI
"naïades"

UJI CITY
près de Tokyo
"ondes"

dans le centre commerciale de TOSHIGI
« christmas tree »
« christmas tree »

dans la cour de l’école élémentaire de DOSHIYA
"totem "
"totem "

SHIMONOSEKI
« spirale »

OMOIGAWA Parking, HIROSHIMA Université de filles,
En 2006, le concept devient une marque déposée « ARS SONORA »
« Œuvre d’art sculpturale intégrant en son sein une ou plusieurs cloches accordées. ARS SONORA a pour vocation d’animer un espace public en y créant une atmosphère et de rassembler une communauté en matérialisant une conscience et des valeurs collectives »
arssonora@free.fr
« le carillon »
Le Carillon est un des plus anciens instruments de musique qu’ait inventé l’homme.
La cloche est déjà présente dans certaines sépultures préhistoriques.
C’est pourtant à la jonction du progrès qu’il convient d’associer le terme de « carillon » puisqu’il marque le passage d’un instrument de trois cloches qu’on « trillonait », tresillait » ou encore « tribolait » à celui de quatre cloches qu’on « quadrillonna », afin d’annoncer (comme à Westminster) la sonnerie des heures.
Le « quarregnon » du XIIIème siècle (siècle qui vit la cloche de convexe devenir concave) permettait même de «tinter » du bas clocher, à l’aide de cordes attachées aux quatre membres du carillonneur.
L’adjonction de nouvelles cloches imposa l’utilisation d’un clavier de bois (le premier vraisemblablement en 1510 à Oudenaarde), alors qu’en 1583 à Malines le premier pédalier de carillonneur voyait le jour. Les innovations techniques ne se limiteront pas à celles là : le mode de vibration très particulier d’une cloche a, en effet, toujours stimulé la réflexion des scientifiques et musiciens : Descartes, le Père Mersenne, Euler et bien d’autres…
« ARS SONORA »
« Sculpture musicale » ou « Carillon d’animation »
Acteur d’une nouvelle politique d’aménagement urbain,
Un repère sonore et visuel de l’inconscient collectif,
En ce début du XXIème siècle, la tendance urbaine ne prône plus un « retour à la terre » aussi radical qu’elle ne l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une recherche des traditions et du folklore local.
L’ « ARS SONORA » est une heureuse bénéficiaire de cette nouvelle tendance urbaine qui le met largement à l’honneur.
Autrefois caché et attaché à son édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des beffrois ouverts : « sculpturaux », Sculpture musicale faiseuse de bruit ou fabricante de sons mélodieux ?
Le bruit est bien souvent combattu, mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les sons ne sont pas simplement les scories regrettables de notre agitation, mais le signe de reconnaissance des citadins que nous sommes » dixit Louis LANDREL, co-fondateur du Monde de la Musique
Le rôle joué par ces repères sonores dans la qualité du paysage urbain est essentiel.
Nicolas FRITZ, compositeur contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout affectif… entendre, c’est se confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se frotter à des repères de sécurité ou d’insécurité… entendre la ville, c’est être au courant de la vie… ».
L’ « ARS SONORA » apporte ces aires de fête dans l’espace public, placée en son cœur, elle instaure par ses sons, résonances de notre passé collectif, une harmonie urbaine.
L’attachement aux cloches, qui pendant des millénaires, ont rythmé nos cités, relève certainement de notre inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore est un repère.
Chaque cloche est accordée :
Alors que, pour un instrument traditionnel, la production d’un son est indissociable de celles d’harmoniques, sons plus faibles situés toujours aux mêmes intervalles de ce son fondamental (par exemple pour le DO : en montant : DO SOL DO MI SOL…), la cloche émet des partiels dont les hauteurs sont beaucoup plus aléatoires par rapport à ce son fondamental.
Tout l’art du fondeur consiste, portant une attention extrême au galbe de ses cloches, à rapprocher ces partiels de sons harmoniques.
Preuve en est la précision du degré d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie PACCARD pour toute fonte d’un nouveau Carillon.
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